Réplique Groupe Renée Leprince

 

Réplique Groupe Renée Leprince, par Sophie Hémonnet

 

Nous avons tous été attentifs à la réplique de Roland à notre intention pour rectifier des choses importantes, même si nous en connaissions l’essentiel.

 

Je ne suis « qu’une petite infirmière diplômée d’Etat », avec le Groupe et la famille, nous posons des questions au « spécialiste de la contre-enquête » parce que personne ne comprend :

 

- Comment mener une enquête aussi grave, sans connaître à fond la maison du crime ? Il ne l’a vue que de l’extérieur, pour une demande de filmer, c’est la propriétaire qui nous l’a écrit. Même au cinéma, je n’ai jamais vu ça.

 

- Il ne connaît pas la maison du crime, à part un croquis du dossier, ni celle de Dany et les lieux intéressant l’affaire, dans un périmètre très limité d’un petit bout de campagne ? Où a-t-il fait son enquête ?

 

- Qu’il nous justifie en urgence ses milliers de kilomètres et sa semaine de repérages. Il est allé où pour repérer quoi ?

 

- Comment un professeur pour les détectives, peut donner des auditions même pas signées par les témoins ? Comment, après tant de travail, peut-il se retrouver avec seulement six auditions ?

Ces auditions sont sur ce blog.

 

Quelques questions au syndicat de détectives :

 

- Votre spécialiste est démis de l’affaire par la famille. Il garde une copie du dossier sans autorisation et il le publie sur internet en le triturant, pour manifestement porter tort à son client, vous êtes d’accord avec ça ? Il a le droit de publier des extraits de notes personnelles des témoins, sans leur permission ?

 

- N’y a-t-il pas chez les détectives, un secret lié à la profession qui protége le client ?

 

- Le détective a un problème avec son client, a-t-il le droit de lui porter atteinte publiquement, avec la bénédiction d’un syndicat ?

 

Si vous répondez oui à ces questions, alors chaque personne qui fait appel à un détective se met en danger en cas de conflit avec lui. C’est clair.

 

 

 

 

Dans le Groupe, nous sommes des gens simples, sincères et honnêtes, profondément touchés par ce drame et l’innocence de Dany.

Avec nos petits moyens, nous voulons aussi comprendre et savoir comment ont été employés les 18 250 euros qu’il a demandés.

 

Ce n’est pourtant pas la lune et c’est même notre droit.

 

Groupe Renée Leprince

Sophie Hémonnet